La légende du colibri

Posté dans : Edition 2016 0

Ce projet est né fin 2015. Nous avions envie de faire du bien, de faire quelque chose, de « faire notre part » (voir la légende du colibri ci-dessous). Et quoi de mieux que des spectacles d’humour pour donner du bonheur aux gens ?

Sans moyen financier mais avec beaucoup d’envie et de volonté, et heureusement l’aide déterminante de quelques personnes* convaincues et décidées, nous sommes parvenus à monter cette première soirée du 3 décembre 2016, prélude à un festival de 3 jours l’an prochain.

Précisons immédiatement ceci : cette initiative ne nous apporte aucun bénéfice, en revanche nous en assumons tous les risques. Pour preuve, s’il en était besoin : nous nous sommes engagés auprès de l’Administration Fiscale (qui ne plaisante pas sur ces sujets) à ne tirer aucun profit de cette activité.
Cet engagement personnel a permis d’obtenir des Finances Publiques le label « Organisme d’intérêt général » qui offre aux entreprises (ou aux particuliers) des déductions fiscales très motivantes en tant que mécènes.
La billetterie ne représentant qu’une partie du budget, le reste provient du mécénat et des aides (en matériel, communication, locaux) de la ville de Nogent.

* Merci à Monsieur Jacques JP Martin, Maire de Nogent, à Monique Falempin, Directrice de la communication et Vincent Villette, Directeur des affaires culturelles, et à leurs équipes,
Merci à Laurent Thibault et Pascale Reynaud de la radio RIRE & CHANSONS,
Merci à Benoît Strubbe, Directeur de la Scène Watteau et toute son équipe,
Merci à Fanchon Grasser et l’équipe du Royal Palace
Toute notre gratitude aux sociétés ALTAREA COGEDIM, EIFFAGE Immobilier, ANNE CAROLE Immobilier, Banque CIC, ainsi qu’aux particuliers qui nous apportent leur soutien.

La légende du colibri, racontée par ZAZ :

Un jour, dit une légende amérindienne, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »
Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »

Place au rêve, place à l’utopie, et que Nogent se marre !

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